Cette mère révèle l’enfer des violences conjugales après que son ex l’ait obligée à se faire tatouer neuf fois son nom

Elle a fait un vrai cauchemar avec Aaron James Wharton, 31 ans. Alors qu’elle pensait avoir trouvé un partenaire doux et attentionné, Nicola Frost a subi de multiples abus et humiliations. Son compagnon l’aurait même pressée de se faire tatouer « AJ Wharton property » sur son corps.

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Nicola et Aaron James Wharton – Source : spm

« La première année était parfaite »

Selon Le soleil, Nicola était totalement sous l’emprise de son copain. Elle devait demander la permission de sortir faire des courses et était régulièrement battue. Aaron James serait allé jusqu’à l’étrangler, la menaçant avec un couteau.

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Nicola a été victime de violences conjugales – Source : spm

Pourtant, leur relation n’a pas toujours été si mauvaise. En se confiant aux médias, cette mère de 5 enfants affirme que “la première année a été parfaite” et queil la traitait comme une princesse. Cependant, leur histoire a rapidement dégénéré.

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Nicola Frost – Source : spm

« Les 5 années suivantes ont été un enfer »

Toujours selon le témoignage de Nicola, son compagnon a coupé tout contact avec ses proches, y compris sa famille. Si elle essayait de les appeler, le téléphone attrapait le téléphone et le cassait immédiatement. « Il pouvait tout contrôler, où j’allais et à qui je parlais. Il prenait ma carte bancaire », la maman continue.

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Le prénom d’Aaron tatoué sur la nuque – Source : spm

Soumise à la manipulation et à la perversion narcissique de son partenaire, elle en était même venue à croire que personne ne pouvait l’aider et qu’il était le seul là pour elle.

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Propriété de AJ Wharton – Source : spm

Il lui a fait se faire tatouer “Property of AJ Wharton”

Pour renforcer son emprise, Aaron a forcé Nicola à se faire tatouer son prénom près d’une dizaine de fois sur le corps. L’une de ces marques portait l’inscription « Property of AJ Wharton ». Lorsque la femme a finalement eu le courage de quitter le père de deux de ses enfants, ce dernier a tenté de la récupérer grâce à des techniques de manipulation.

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Tatouages ​​sur le corps de Nicola – Source : spm

“C’est un prédateur et il est très intelligent, il sait ce qu’il fait”, témoigne Nicola. Après l’avoir agressée à la suite de leur séparation, Aaron James Wharton a été condamné à 21 mois de prison et 10 ans d’ordonnance restrictive l’empêchant d’approcher son ex-petite amie.

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Aaron James Wharton – Source : spm

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Nicola parle de son calvaire – Source : spm

Violences conjugales : des conséquences dévastatrices

Exposées à des séquelles traumatiques aux conséquences physiques et psychologiques graves, les victimes de violences conjugales sont à risque de développer un stress post-traumatique, une dépression, des addictions, des troubles de la personnalité, des pathologies liées au stress, un risque de suicide. ainsi que des troubles du comportement avec mise en danger. Lorsqu’il s’agit du sexe féminin, près de 50% des victimes développeraient une dépression, selon un rapport du professeur Henrion, membre de l’Académie nationale de médecine. Cet état serait marqué par un repli sur soi, des idées suicidaires, voire un évanouissement, une perte d’estime de soi, des troubles de l’alimentation et du sommeil ou encore une prudence accrue.

Les personnes victimes de violences conjugales peuvent également céder aux addictions et à l’abus de substances psychoactives, dont le tabac, l’alcool, les hypnotiques, les antidépresseurs ou les drogues psychoactives. L’Organisation mondiale de la santé indique également que les femmes victimes de telles violences sont plus à risque de développer des troubles gastro-intestinaux, des troubles psychosomatiques, le syndrome de la douleur chronique et le syndrome du côlon irritable.

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