La mère avorte en brûlant sa fille vivante dans l’utérus

Souvent controversé, l’avortement fait l’objet de nombreuses polémiques, allant de la validation de cet acte en passant par le scepticisme jusqu’au refus total de celui-ci. Gianna Jessen appartient à cette dernière catégorie et aimerait partager son expérience. Et pour cause, elle a survécu à cette interruption volontaire de grossesse alors que sa mère était enceinte de plusieurs mois. Le journal Washington Post a relayé l’histoire poignante de cette Américaine.

Gianna Jessen, désormais militante des droits à l’avortement, est une survivante d’une méthode d’interruption de grossesse particulièrement décriée. Cette dernière consiste à injecter une solution saline dans l’utérus de la mère, brûlant le bébé jusqu’à sa mort.

Sa mère était enceinte de sept mois et demi

Lorsque sa mère a décidé d’avorter avec la solution saline, elle était enceinte de sept mois et demi, révèle le Poste de Washington. “Au lieu de mourir, après avoir été brûlée pendant 18 heures dans le ventre de ma mère, j’ai été livrée vivante dans une clinique d’avortement à Los Angeles le 6 avril 1977”, a déclaré Gianna Jessen lors d’une audience. Congrès avant d’ajouter que les médecins ont été surpris de constater qu’elle était toujours en vie. En effet, peu de nouveau-nés survivent à un avortement.

Gianna Jessen – Source: Liberty University

Les conséquences de cette horrible expérience

Cette expérience dramatique a donné naissance à une militante anti-avortement, exprimant ses paroles à travers le monde. Néanmoins, il a également donné lieu à des séquelles, notamment paralysie cérébrale due à un manque d’oxygène dans le cerveau de Gianna.

Mais la femme semble prendre les choses du bon côté et dit au public que c’est “un grand cadeau” qui lui permet d’avoir plus de foi. Soulignant la réalité des nombreux bébés laissés pour morts, elle prend son propre cas comme exemple et explique en se référant au soignant: «S’il n’était pas en retard à son travail ce jour-là, il aurait fini. ma vie par étranglement, suffocation ou simplement en me laissant mourir lentement ». La vie de Gianna a été sauvée par une infirmière qui a contacté une ambulance et l’a ensuite transférée dans un hôpital. Gianna a ensuite été accueillie par une famille d’accueil avant d’être adoptée. Aujourd’hui, la controverse autour de l’avortement persiste dans de nombreux pays et touche de nombreuses femmes.

Quelles sont les conséquences du rejet sur l’enfant?

Gianna n’est certainement ni le premier ni le dernier enfant à subir le rejet parental. Lorsque cela se produit, la victime de cette expérience peut souffrir de plusieurs séquelles psychologiques. Ces blessures émotionnelles peuvent persister jusqu’à l’âge adulte. Comme le souligne l’auteur à succès canadien «Ecoute ton corps», Lise Bourbeau, le sentiment de rejet survient lorsque la personne ne parvient pas à obtenir l’amour de celui qui l’a abandonnée. En ce sens, un amour déçu peut se transformer en haine. Elle aura tendance à construire un monde imaginaire pour échapper à la réalité. D’une manière ou d’une autre, elle s’assurera de montrer qu’elle existe en s’imposant à sa manière. Dans d’autres cas, la personne peut se sentir inférieure aux autres, prendre plaisir à la solitude et se sentir trop. Lise Bourbeau explique qu’elle trouvera des raisons qu’elle juge valables pour donner une légitimité à son sentiment de rejet. Pour surmonter ce traumatisme et reprendre le contrôle de sa vie, un accompagnement thérapeutique peut être nécessaire.

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