Les femmes qui grandissent sans leur père sont plus intelligentes et plus fortes

L’absence d’un parent est toujours une épreuve dévastatrice pour un enfant. De nos jours, les couples enregistrent des séparations et des divorces de plus en plus fréquents et finissent par laisser de nombreux enfants dévastés par l’absence d’un de leurs parents dans la vie quotidienne. En grandissant sans leur modèle paternel, leur vie toute entière s’en trouve parfois bouleversée et un vide inéluctable s’installe dans leur quotidien. Quand une fillette fait face à la séparation de ses parents ou au décès de son père, elle se voit privée d’une figure masculine importante et nécessaire à son développement. Mais rassurez-vous, il semblerait que les femmes qui grandissent sans leur père sont plus douées et plus fortes que les autres.

La relation père-fille est unique et évolue tout au long de la vie de l’enfant. En réalité, la figure paternelle représente souvent un idéal masculin pour la petite fille. Inconsciemment, cette dernière cherchera plus tard un homme ayant les mêmes caractéristiques que son père. Mais l’influence de son père peut se refléter sur les choix qu’elle effectue dans sa vie et façonner la personnalité de la future femme. Il semblerait que les femmes qui grandissent sans leur père soient dotées d’une force supérieure. Le témoignage d’Ashley Fisher, une jeune femme qui a grandi sans père, en est la preuve concrète. Ce dernier a quitté le foyer alors qu’elle avait seulement quatre ans, en laissant sa famille vivre dans des conditions précaires. Elle avait pour seul parent, sa mère qui se battait pour lui assurer à elle et à ses frères de quoi manger et leur éviter de vivre dans la précarité et vivre sous le seuil de la pauvreté. Sa maman célibataire, lui a donné une leçon de courage, de volonté et de persévérance. Elle a permis d’assurer à ses enfants une stabilité familiale. Ce qui a fait d’Ashley, la femme forte d’aujourd’hui. Une femme mature et indépendante avec des résolutions et des objectifs hauts à réaliser.

Les blessures du passé peuvent forger la personnalité. Source : Salud180

Grandir sans père, un équilibre difficile à trouver

De nos jours, nombreuses sont les familles monoparentales et les familles recomposées où la mère élève seule ses enfants. Le père, autrefois perçu comme le chef de famille, se voit écarté de ses enfants et parfois obligé de verser une pension alimentaire à ses bambins. En sus, il arrive souvent que les mamans solos élèvent leurs enfants dans la crainte et subissent une pression insupportable, ne parvenant pas à cacher leurs pleurs à leurs enfants. Quand la relation avec le père des enfants se dégrade, les mères monoparentales peuvent faire appel à un juge aux affaires familiales pour restreindre le droit de visite des pères. Malheureusement, quand une fille grandit sans son père, elle souffre d’une carence affective inéluctable. Que le père soit absent à cause d’une séparation ou d’un divorce, ce fléau a des conséquences sur le bien-être de l’enfant. Une fille qui n’a jamais connu son père ou qui n’a jamais été proche de son père subit généralement moult doutes et interrogations. De même, une fille vivant dans une famille recomposée peut avoir tendance à se reprocher le départ de son père et être victime d’une culpabilité injustifiée. Détruisant le rêve qu’elle a de mener une vie de famille paisible, l’absence du père peut s’accompagner d’une baisse de l’estime de soi et de stress chez la fillette. D’après une étude de l’INSEE, en France, ce sont 21% des enfants mineurs qui vivent cette situation au sein d’une famille monoparentale, avec la mère généralement. 

Malheureusement, il semblerait que ce phénomène puisse engendrer un déséquilibre dans la vie de l’enfant, comme l’explique Nicole Prieur, thérapeute et auteure de L’hypnose pour simplifier les relations familiales. En réalité, père et mère sont des figures parentales essentielles qui contribuent au développement optimal de l’enfant. “Grandir avec ces deux adultes en face de soi permet de ne pas être sous l’emprise d’un parent et enrichit nos valeurs au monde”, affirme la spécialiste. Pour la petite fille, la présence du père contribue à sa confiance en elle et l’aide à construire son rapport aux hommes. Si son géniteur a été absent durant son enfance, elle peut développer une méfiance vis-à-vis de la gente masculine. En sus, les mères célibataires sont souvent débordées par leurs multiples tâches et doivent parfois s’occuper d’un, de deux voire de trois enfants en même temps. Et bien que la maternité soit une expérience merveilleuse, le rôle du père reste primordial pour l’éducation des enfants. Mais certains pères ont du mal à assumer leur rôle et à veiller à préserver cette structure familiale. Parfois, c’est la mère qui décide de limiter cette présence paternelle et opter pour une monoparentalité en pensant être une maman solo capable d’élever une famille seule, ou avec un nouveau conjoint. Privant ses enfants de cette filiation, elle s’imagine que la place du père n’est pas nécessaire et peut être remplacée par celle d’un beau-père. Cependant, même si les beaux-parents peuvent témoigner de l’affection aux enfants issus d’un divorce, ces modèles familiaux restent incomplets.  L’enfant vit en famille, certes, mais il aura toujours besoin d’une figure paternelle. “Il y’aura toujours un manque chez l’enfant”, affirme Nicole Prieur, avant de poursuivre “Il est en partie possible de remplacer le père absent par une autre figure : grand-père, oncle, beau-père…”. Si un enfant est susceptible de grandir dans une famille monoparentale, la présence des grands-parents est synonyme de sécurité et de stabilité pour lui ; ils contribuent parfois à l’entraide des mères seules. Chaque enfant ayant des parents séparés et vivant dans un foyer monoparental vit cette situation familiale d’une manière tragique au début à cause de l’attachement qu’il a pour le parent absent. De nombreux couples se séparent, causant des familles désunies et des femmes vivant seules avec plusieurs enfants à charge et parfois sans bénéficier de pensions alimentaires. La garde alternée peut toutefois contribuer à la stabilité de l’enfant.

Les filles qui grandissent sans père sont réfléchies et matures. Source : salud180

Des femmes plus fortes 

On pourrait penser que le père représente l’autorité parentale dont un enfant a toujours besoin et que si ce dernier grandit dans un modèle monoparental, il risque d’avoir des séquelles à vie. Pourtant, bien que la relation entre un père et sa fille soit unique, il semblerait que les femmes qui ont grandi sans leur père soient amplement capables de s’accomplir dans tous les domaines de leur vie. En effet, malgré une enfance ou une adolescence difficile durant laquelle les filles peuvent développer une relation fusionnelle ou une rivalité avec leur mère, elles finissent par surmonter cette période délicate. Souvent, l’aide d’un proche ou d’un coach peut s’avérer importante pour accepter l’absence du père et faire le deuil de ce modèle parental. Dans certains cas, une consultation chez un psychanalyste peut permettre de libérer la parole et de déceler certains problèmes enfouis depuis longtemps. Fort heureusement, les femmes qui grandissent sans père arrivent à être diplômées et à s’épanouir dans tous les domaines de leur vie. Grâce au rôle de la mère, à la tendresse et à l’éducation reçue, elles parviennent à surmonter cette carence affective et à se reprendre en main. “Nous ne sommes pas enfermés dans les défaillances de notre enfance”, insiste la thérapeute. À l’âge adulte, les filles dont le père est absent peuvent mener une vie de couple sereine, se marier et avoir des enfants. Elles endossent leur rôle de mère à la perfection et se montrent bien plus matures que les autres femmes de leur âge. En sus, ces femmes fortes et intelligentes savent trouver un père responsable et affectueux apte à assumer sa fonction paternelle. En réalité, elles tentent souvent de trouver un homme qui représente cette image paternelle qu’elles s’imaginaient

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