Cette maman attache sa fille à un siège de voiture et la jette par la fenêtre

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Cette maman a fait preuve d’un courage rare doublé d’une impressionnante vivacité. Et pour cause, pour sauver son bébé, elle l’a attaché à un siège d’auto pour le jeter par la fenêtre. Découvrez l’histoire de cette femme qui a affiché un instinct maternel phénoménal.

Relayé par nos collègues de CNN, le geste de cette maman est impressionnant. Et pour cause, elle a réussi à sauver son bébé en le jetant par la fenêtre. Une situation paradoxale mais qui montre que par amour, une mère peut sacrifier sa propre vie.

“Je suppose que c’est l’instinct maternel”

Une jeune mère a péri dans les flammes mais a réussi à sauver sa petite fille. Pour sauver son bébé et lui permettre de vivre, la jeune femme de 21 ans l’a attaché au siège d’auto avant de casser une fenêtre et de la jeter. Ed Foglesonger, chef des pompiers volontaires s’est émerveillé de cet héroïsme maternel. «Je suppose que c’est l’instinct maternel», dit-il. Il a ajouté qu’il ne comprenait pas pourquoi la maman n’avait pas réussi à sortir après le nouveau-né. Ce dernier est mort parce que elle a inhalé de la fumée. Le shérif du comté a affirmé que la maison était en flammes. L’histoire de cette maman est similaire. Pour sauver ses enfants d’une tornade, elle sacrifie ses jambes.

La mère a pu sauver son bébé des flammes. Source: Facebook

Les pompiers ont trouvé le bébé en bas de la maison

Pour les pompiers, nul doute, la jeune femme a fait preuve de bravoure en laissant vivre sa fille quitte à mourir. Elle aurait appelé les pompiers, sans parler du nouveau-né qu’elle avait réussi à sauver. Lorsque ces derniers sont arrivés, ils ont trouvé un tas de tapis sur le sol et sont montés à la fenêtre du deuxième étage. Puis le siège dans lequel le bébé était roulé sous la fenêtre. Ce dernier a été immédiatement transporté à l’hôpital avant de rejoindre ses proches. Le fiancé de maman n’était pas là au moment de l’incendie. Les 1 500 habitants ont été dévastés par la mort de cette jeune mère héroïque. Pendant que cette jeune femme a sauvé son bébé, Cependant, il arrive que les rôles soient inversés.

La mère a pu sauver son bébé des flammes. Source: Facebook

“Elle a laissé sa pierre dans le bâtiment”

Les pompiers ont écrit sur Facebook que les mots ne pouvaient pas décrire ce qu’ils ressentaient vraiment. Avant ce tragique incident, la jeune maman fêtait son anniversaire. Alors qu’elle était esthéticienne, elle étudiait pour devenir pharmacienne. Le maire Pat Maher a parlé de cette mère qui a tout fait pour garder sa fille en vie. «Elle a laissé sa pierre dans le bâtiment», déclare l’élue qui ajoute que cette femme était toujours souriante et optimiste. Son histoire a touché beaucoup de monde. Ses proches ont réussi à collecter l’équivalent de 18 082 euros donnés par des résidents solidaires.

La jeune femme étudiait pour devenir pharmacienne. Source: newsner

Y a-t-il un instinct maternel?

L’histoire de cette jeune maman renvoie souvent à l’idée d’instinct maternel, une théorie qui n’est pas entièrement palpable. Interrogé par nos confrères de PSYCHOLOGIES, Catherine Vanier, le psychanalyste et auteur explique que celle-ci n’est pas, contrairement à ce que l’on imagine, innée bien qu’elle ne résulte pas d’un apprentissage. Le spécialiste indique: «On le porte en soi ou pas. Le plus souvent à notre insu et sur la base de notre histoire personnelle. Il se construit depuis l’enfance, jusqu’au moment de la grossesse et même après ». L’expert dit cependant qu’il n’y a pas de mauvaises mères mais plutôt certaines qui sont victimes de leur histoire ou qui n’y parviennent tout simplement pas. Pour le psychanalyste, on a souvent tendance à confondre l’instinct avec l’amour maternel et à déplorer l’injonction qu’une mère est forcément bonne. «Nous avons transgressé tous les autres bastions de notre société, mais c’est le seul qui perdure encore», regrette-t-elle. La neurobiologiste Catherine Vidal pense que cette idée de l’instinct maternel est souvent calquée sur les animaux et extrapolée aux humains. Par exemple, «C’est une vision réductionniste qui ignore la dimension psychique et sociale», souligne le scientifique.