« Non, je n’ai pas une vie facile » une mère sans emploi perçoit 22 500 € par an d’allocations

Relayé par nos confrères du site britannique The Sun, le témoignage de cette maman a été filmé à la télévision. L’immersion dans sa vie quotidienne a choqué les gens qui sentaient qu’elle profitait de l’argent des contribuables.

Caroline McCracken – Source: Le soleil

Cette maman célibataire est furieuse

Après avoir participé à une émission sur la vie quotidienne des chômeurs, cette mère a mis le feu à la poudre. La raison: le montant de ses allocations, soit près de 22 500 euros par an. «Ce programme a coûté à mes amis et m’a exposé au ridicule et aux abus »Se lamente-t-elle. Et pour cause, cette femme a reçu de nombreuses insultes liées au fait qu’elle est aidée par l’État. «Je n’ai pas eu la tâche facile», affirme-t-elle avant d’exprimer sa fureur contre le jugement des gens. Le chômage est une période difficile malgré l’éventuelle incompréhension des autres. Cependant, il est important de rester optimiste dans cette mauvaise passe.

“Cela ne m’a pas rendu heureux”

Les journalistes ont suivi Caroline pendant six jours alors qu’elle vivait temporairement avec ses enfants dans la maison d’un ami. Sept mois plus tôt, ils étaient sans abri. Le lendemain de la diffusion de l’émission, la femme a tout reçu sauf l’empathie pour elle. Elle témoigne: «J’ai dû supprimer des personnes sur Facebook que je croyais autrefois être mes amis et qui ne le sont pas». Ceux qu’elle pensait être ses alliés l’ont insultée à cause de ce documentaire. «J’ai commencé à réclamer des prestations il y a dix ans mais cela ne m’a pas rendu heureuse », a-t-elle déclaré à l’écran. Des mots qui ont scandalisé les téléspectateurs.

Elle prétend avoir travaillé comme couturière – Source: The Sun

La maman regrette d’avoir participé au spectacle

Selon les journalistes, Caroline a perçu l’équivalent de 1968 euros d’allocations par mois. Ces aides lui servaient de revenu supplémentaire ainsi que d’aide à la famille. L’ancienne couturière dit également que son argent l’a aidée à subvenir aux besoins de ses deux fils handicapés. «Je regrette d’avoir participé à ce programme maintenant. Si j’avais su à quoi cela me ferait ressembler! La moitié des gens de Bridlington disent des choses désagréables à mon sujet », a-t-elle fâché. Comme Caroline, cette femme au chômage de 38 ans a traversé une période difficile mais s’est rétablie.

Caroline déplore la réaction des gens – Source: Facebook

“Oh, nous travaillons et nous n’avons pas cet argent”

La participation de Caroline à l’émission a eu de graves conséquences. Et pour cause, l’indignation des téléspectateurs a provoqué une réduction partielle des allocations. «Les gens disent maintenant: ‘Oh, nous travaillons et nous n’avons pas cet argent. Comment peut-elle se regarder dans le miroir? “” Elle dit. Suite à ce témoignage, la mère de famille n’aura plus que 1158 euros par mois.

Accusé de bénéficier de l’aide sociale – Source: Dailystar

La femme au chômage a travaillé pendant 11 ans

Elle ajoute également que la plupart des personnes qui l’ont accusée ont déclaré qu’elle ne travaillait pas. Chose à laquelle elle répond: “Ce n’est pas vrai, j’ai été couturière pendant 11 ans et j’ai été femme de ménage à l’école Hilderthorpe et j’ai aussi nettoyé des caravanes” Elle ajoute que contrairement à cela, le rapport montre que sa vie n’est pas facile. ” Je trouve horrible ce que les gens disent de moi. Les gens qui ne me connaissent pas ne savent pas à quel prix j’ai eu ça », elle est émue.

Comment rester positif sur le chômage?

Interviewée par Psychologies, Hélène Picot, coach de vie professionnelle sait combien il peut être difficile d’être au chômage à cause de la stigmatisation des autres et des proches. «Beaucoup ont peur et risquent de vous lancer des mots négatifs», analyse-t-elle. Et pour cause, de nombreuses questions redondantes font partie du quotidien d’une personne à la recherche d’un emploi, d’autant plus si cette inactivité perdure. Les crises économiques peuvent également générer un stress supplémentaire. Seul, il est possible de changer son état d’esprit pour ne pas céder à la morosité ambiante.

Elle recommande un tri relationnel productif pour garder le cap sur son objectif. «Dans cette période difficile, il faut faire attention à rester entouré et à ne pas se couper des autres, quitte à rencontrer d’autres personnes», conseille-t-elle. Elle ajoute qu’il ne faut pas hésiter à appeler d’anciens collègues qui peuvent simplement être coincés dans une lourde charge de travail. Les voies comme le bénévolat ou le sport sont d’excellentes alternatives pour que le conseiller reste actif dans cette période délicate, psychologiquement éprouvante et frustrante. Si le chômage n’est pas sans impact sur l’esprit, le travail peut aussi être un cauchemar. C’est le cas lorsque l’employeur est abusif et intransigeant.

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